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L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Bienvenue

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie, placé sous l’autorité directe du Pape et dirigé par un Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre Sainte dépendant du Patriarcat latin de Jérusalem, et répartie aujourd’hui sur les territoires de Jérusalem, d’Israël, de Palestine, de Jordanie et de Chypre.
 

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’Ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

Visitez ce site pour toucher du doigt notre action !

Nos dernières nouvelles

L’éducation ravive l’espérance à Gaza

La vie reprend son cours dans la paroisse de Gaza grâce à une école et à un jardin d’enfants Dans un paysage profondément marqué par les conflits et les pertes, un tournant majeur vers le renouveau commence à se dessiner à Gaza. Le Patriarcat latin de Jérusalem (PLJ) mène une initiative cruciale visant à relancer l’éducation de la petite enfance, offrant ainsi de l’espoir et un retour concret à la vie aux communautés les plus touchées de la région. En réouvrant progressivement le plus grand réseau d’écoles de Gaza sur deux sites voisins, ce projet témoigne de la résilience humaine et de la force inébranlable de l’amour et de la bienveillance. Depuis octobre 2023, l’escalade du conflit a entraîné un effondrement total des services éducatifs, privant plus de 60 % des enfants en âge scolaire de tout accès à la scolarité et exposant des centaines de milliers de jeunes esprits à un risque de graves retards de développement. Avant la guerre, le réseau scolaire catholique gérait trois établissements réputés ouverts aux familles de tous horizons : l’école de la Sainte-Famille dans le quartier de Rimal, l’école du Patriarcat latin dans le quartier de Zeitoun, et l’école des Soeurs du Rosaire. À mesure que la crise s’aggravait, ces lieux ont été réaménagés et ont servi pendant plus de deux ans de refuges indispensables aux personnes déplacées à l’intérieur du pays. Aujourd’hui, un profond changement s’opère, marquant le passage de la survie à la renaissance. Le pilier institutionnel de cette mission est l’École latine, située dans l’enceinte de la paroisse de la Sainte-Famille à Zeitoun, qui abandonne progressivement son rôle d’abri pour retrouver sa vocation éducative d’origine et se prépare à accueillir environ 850 élèves. Parallèlement, le projet s’étend à un deuxième site adjacent : le bâtiment récemment sécurisé et réhabilité, situé à près d’un kilomètre de là. Ce site satellite dédié fonctionnera comme un jardin d’enfants sécurisé et spécialisé, pouvant accueillir au moins 150 enfants âgés de 3 à 5 ans. Ancrée dans les valeurs universelles de paix, d’acceptation et de dignité humaine, cette initiative incarne l’essence même de la solidarité humanitaire. Cela va au-delà de l’aide d’urgence, pour investir dans les fondements intellectuels et émotionnels d’un avenir meilleur. S’appuyant sur un réseau bien établi d’enseignants spécialisés, l’école veille à ce que ces enfants ne soient pas simplement pris en charge, mais véritablement encouragés. De plus, conscient des graves répercussions psychologiques d’un conflit prolongé, le PLJ met en place un soutien psychosocial essentiel. Grâce à des routines structurées, à des jeux créatifs et à un accompagnement professionnel, cette initiative s’attaque directement aux traumatismes dévastateurs subis par les plus jeunes victimes, en les aidant à surmonter leur réalité et à renouer avec une enfance normale. La sécurité reste le fondement même de l’ensemble de l’opération. Dans une ville où les infrastructures sont fortement endommagées, le PLJ met en place un système de transport par bus, sécurisé et dédié. Ce réseau de transport permettra de faire le lien entre les camps de déplacés ou les lieux d’hébergement provisoires et l’environnement protecteur des salles de classe, garantissant ainsi que le chemin vers l’éducation ne se fasse pas au prix de la sécurité personnelle. En assurant un moyen de transport garanti, le projet lève un obstacle psychologique majeur pour les familles qui aspirent à un retour à la normale mais sont freinées par les risques liés à un territoire morcelé. Cette artère logistique ne se contente pas de relier des points sur une carte ; elle crée un corridor de soins indestructible où les enfants sont à l’abri de toute hostilité extérieure, dès l’instant où ils quittent leur famille jusqu’à leur retour en toute sécurité. Entre ces murs, l’éducation devient une forme active de construction de la paix, où le respect mutuel et la guérison prennent racine. Les retombées de cette réouverture se font déjà sentir au sein de la communauté, suscitant une joie profonde tant dans le coeur des enfants que dans celui de leurs parents. Pour les mères et les pères, voir leurs enfants monter dans un bus scolaire avec leur sac à dos plutôt que d’affronter une nouvelle journée d’incertitude et de désorganisation procure un immense sentiment de soulagement et de dignité. Pour les enfants, la salle de classe est un refuge de sourires, d’échanges entre camarades et de découvertes. En remplaçant les bruits de la destruction par le bourdonnement joyeux de l’apprentissage, le Patriarcat latin de Jérusalem démontre que, même après les ténèbres les plus profondes, la vie, la paix et l’espoir peuvent resurgir avec éclat. George Akroush Directeur du Bureau du développement Patriarcat latin de Jérusalem

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Vrais et faux Ordres

  Suite à des articles parus dans la presse belge relatifs à la réappropriation contemporaine de divers symboles issus des croisades, la Lieutenance pour la Belgique de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem tient à rappeler que l'Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem (avec l'Ordre Souverain Militaire de Malte) est un des deux seuls Ordres chevaleresques reconnus par l'Église. Ce sont deux institutions anciennes, enracinées dans l'histoire, spirituellement liées à Jérusalem, toutes deux engagées au service de l'Église, mais avec quelques différences fondamentales et profondes qui les distinguent. Les Chevaliers et Dames du Saint-Sépulcre constituent, depuis sa réformation en 1847 par le bienheureux Pape Pie IX, un Ordre qui est un organe central de l'Église et une personne juridique de droit canonique, inscrite à l'Annuaire pontifical  E​N SAVOIR PLUS Nous déplorons et condamnons expressément l'utilisation abusive de symboles religieux importants par des ordres non reconnus ou à des fins politiques, comme la Croix de Jérusalem. Ce symbole ne doit être utilisé qu'en fonction de sa signification religieuse, par l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem ou par le Patriarcat latin. Voici l’avis officiel de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège sur les Ordres de Chevalerie (Rome – 17.10.2012) " Suite à de fréquentes sollicitations, la Secrétairerie d’Etat précise la position du Saint-Siège à l’égard d’ordres de chevalerie intitulés à des saints ou portant des noms religieux. Outre ses propres ordres (Ordre suprême du Christ, Ordre de l’éperon d’or, Ordre de Pie IX, Ordre de St.Grégoire Le Grand, Ordre de St.Silvestre), il ne reconnaît que l’Ordre souverain et militaire de Malte et l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Le Saint-Siège confirme qu’il n’a pas l’intention de modifier sa position en la matière. Ainsi aucun autre ordre, nouveaux comme reprenant des modèles médiévaux, ne jouit de la reconnaissance du Siège Apostolique, qui ne saurait garantir leur légitimité historique et juridique, leur structure et leur finalité. En vue d’éviter toute équivoque, notamment en matière de délivrance de diplômes chevaleresques et d’usage de lieux saints, abus dommageables à nombre de personnes de bonne foi, le Saint-Siège réaffirme n’attribuer aucune valeur aux diplômes et insignes délivrés par des associations qu’il ne reconnaît pas. Il considère en outre inapproprié l’usage d’églises ou de chapelles pour leurs prétendues cérémonies d’investiture”.

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L’Eglise du Chêne de Mambré à Hébron

La ville d’Hébron abrite l’un des plus importants lieux de pèlerinage et de spiritualité de la Terre Sainte : l’église du Chêne de Mambré, également connue sous le nom de Monastère de la Sainte-Trinité, qui dépend de la Mission Orthodoxe Russe. Selon la tradition, c’est ici que le prophète Abraham séjourna et accueillit les anges venus lui annoncer la naissance de sa descendance. Depuis l’édification de l’église et du monastère au XIXᵉ siècle, ce site constitue un témoignage vivant de l’ancienneté de la présence chrétienne et de la coexistence des chrétiens et des musulmans en Terre Sainte. VICTOR KUDJIMIAK Responsable politique de la Représentation Russe en Palestine « C’est ici que l’histoire a commencé, l’histoire de notre père Abraham. C’est ici qu’est née une figure sacrée pour toutes les religions monothéistes. Le site du Chêne de Mambré est un lieu saint pour nous ainsi que pour nos amis appartenant aux autres religions. C’est pourquoi nous venons ici prier pour toute l’humanité, depuis la Palestine, qui aspire à la paix, à la prospérité et au bien-être pour tous. » Dr RAFIQ AL-JAABAR Vice-gouverneur d’Hébron « L’église du Chêne de Mambré est l’un des principaux monuments historiques et religieux du Gouvernorat d’Hébron. Nous, en tant que ville musulmane, sommes honorés et heureux d’avoir cette église dans notre ville. Sa présence revêt une grande importance religieuse et reflète la coexistence entre chrétiens et musulmans dans une ville comme Hébron. Nous attachons une grande importance à la présence de nos frères chrétiens ainsi qu’à leur visite des lieux saints, en particulier de l’église du Chêne de Mambré. » Cinquante jours après Pâques, à l'occasion de la Pentecôte, l'église célèbre sa fête patronale. Les chrétiens de la région s'y retrouvent pour la messe, les prières et les célébrations liturgiques, réaffirmant leur attachement à ce lieu de foi et à leur héritage spirituel. YURI ALEXANDER Conseiller du Patriarcat Russe auprès de l’Autorité Nationale Palestinienne « Le Saint-Esprit est venu ici avec le Père et le Fils, et il a visité Abraham en ce lieu. Cette église a été construite en 1880 par l’archimandrite Antonin Kapoustine, qui était alors supérieur du monastère et chef de la Mission Spirituelle Russe en Palestine. Nous avons célébré cette fête avec une grande joie, et le chef de la mission a exprimé son bonheur de voir non seulement des pèlerins étrangers, mais aussi un grand nombre de pèlerins locaux. » Le patriarche Abraham demeure une figure de référence commune au christianisme, à l'islam et au judaïsme tant d’un point de vue historique que spirituel. Il incarne le dialogue entre les religions, les valeurs de paix et la recherche de ce qui unit les êtres humains sur les plans moral et spirituel dans le monde d’aujourd’hui. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Des découvertes archéologiques qui racontent la naissance du christianisme

Au Musée des Terres de la Bible, l’exposition « Judée et Rome » plonge les visiteurs dans les dernières années de la Judée avant la destruction du Second Temple. Parmi les objets exposés figurent des monnaies et des sarcophages datant de l’époque de la naissance du christianisme. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Les objets que nous présentons commencent en réalité avec les monnaies romaines de la fin de la période du Second Temple, y compris celles datant de l’époque de Jésus de Nazareth. Ces pièces portent d’un côté l’effigie de l’empereur ainsi que l’indication de l’année du règne de Tibère César ; je crois qu’il s’agit de la dix-septième année de son règne, période durant laquelle Ponce Pilate gouvernait la Judée. De l’autre côté figurent trois épis de blé ou un bâton sacerdotal romain appelé lituus. » L’exposition permet également d’observer l’influence de l’art romain sur l’art chrétien. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Nous avons ici une mosaïque représentant un paon, considéré dans le monde romain comme un symbole de la résurrection, puisqu’il perd ses plumes à chaque saison avant de les retrouver. C’est pour cette raison que l’on retrouve également le paon dans les mosaïques des églises et des synagogues de l’époque byzantine. » L’exposition présente également des sarcophages datant de l’époque où le christianisme est devenu la religion officielle de l’Empire Byzantin. Parmi eux, l’un se distingue par le monogramme du Christ (Chi-Rho) surmontant une croix inscrite dans une couronne triomphale romaine, ainsi que par ses représentations de scènes et de miracles tirés de l’Ancien et du Nouveau Testament. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « De l’Ancien Testament, nous voyons l’expulsion d’Adam et Ève du Paradis, symbole du péché originel, ainsi que le sacrifice d’Isaac par Abraham, interprété dans la tradition chrétienne comme une préfiguration du sacrifice futur de Jésus, Fils de Dieu. » « Le Nouveau Testament est quant à lui illustré par plusieurs scènes, parmi lesquelles l’entrée de Jésus à Jérusalem, le chant du coq, le miracle de la multiplication des pains et des poissons, les noces de Cana avec la transformation de l’eau en vin, la guérison de la femme hémorroïsse et la résurrection du fils de la veuve de Naïn. » Un autre sarcophage est orné de scènes tirées du Livre de Jonas, représentant les marins jetant le prophète à la mer, où il est englouti par un grand poisson. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition «Le prophète Jonas est le prophète biblique envoyé pour annoncer le message de Dieu aux nations, c’est-à-dire aux peuples qui n’appartenaient pas à Israël. Selon l’une des interprétations les plus répandues, c’est précisément pour cette raison qu’il résista d’abord à sa mission. Finalement, il fut contraint de l’accomplir et d’appeler les habitants de Ninive à la conversion ; ceux-ci se repentirent et obtinrent le pardon de leurs péchés. Cet épisode annonce en réalité l’Évangile de Jésus, destiné non seulement aux Juifs, mais à tous les peuples.» Parmi les objets exposés figure également un calice de l’époque byzantine utilisé pour la célébration de la liturgie. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Sur ce calice figure une inscription en grec portant le mot Hagios (« Saint »), tiré d’un hymne liturgique inspiré du chapitre 6 du Livre d’Isaïe : « Saint, Saint, Saint est le Seigneur des armées ; toute la terre est remplie de sa gloire. » Dans la tradition chrétienne, ce texte est interprété comme une référence à la Très Sainte Trinité .» Au cœur du musée, les vestiges archéologiques de l’époque du Second Temple et des origines du christianisme deviennent les témoins silencieux d’une histoire où passé et présent se rencontrent, laissant à chacun le soin de s’interroger sur la foi et la coexistence. Source: Site Web Christian Media Center Photo:  Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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