MESSAGE
Bonjour,


Votre promesse de don a bien été enregistrée.

Veuillez procéder au virement suivant & nbsp;:
Compte & nbsp;: BE31 6300 1228 9555
Montant & nbsp;: 100.00 €
Bénéficiaire & nbsp;: La Fondation Belge pour la Terre Sainte
Communication structurée & nbsp;: DON-Offrande complementaire 2025
Ou scanner ce QR code à partir de votre application bancaire & nbsp;:



Cordialement,

L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Bienvenue

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie, placé sous l’autorité directe du Pape et dirigé par un Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre Sainte dépendant du Patriarcat latin de Jérusalem, et répartie aujourd’hui sur les territoires de Jérusalem, d’Israël, de Palestine, de Jordanie et de Chypre.
 

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’Ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

Visitez ce site pour toucher du doigt notre action !

Nos dernières nouvelles

Pâques en Terre Sainte : la foi au cœur des difficultés

Au cœur de la Vieille Ville, Sa Béatitude le Cardinal Pierbattista Pizzaballa a présidé la Vigile pascale dans une Basilique partagée entre les différentes confessions chrétiennes : chacune y dispose de son autel, de ses horaires et de sa prière. Une coexistence fragile, mais encadrée par des siècles d’accords. Bénédiction du feu nouveau, chant du Gloria, proclamation de l’Alléluia : les gestes sont les mêmes dans toutes les Églises du monde. Pourtant, ici, cette célébration — la première à être célébrée, en raison du fuseau horaire comme du Statu Quo qui la régit — prend une résonance particulière. Dans son homélie, le Patriarche a souligné que la Parole de Dieu résonne plus fort que tous les silences. Même à huis clos et au milieu du fracas de la guerre, la foi demeure. La pierre peut paraître infranchissable, mais devant le tombeau vide, elle a été roulée. Tel est le premier message de Pâques : Dieu commence à faire renaître la vie même dans l’obscurité, dans le silence et le tombeau fermé. Mais à Jérusalem, Pâques ne se vit pas seulement dans les lieux historiques. Elle se vit aussi dans les paroisses de quartier, au cœur des familles et dans la voix de ceux qui y vivent au quotidien. Samedi après-midi, des centaines de fidèles ont participé à la Vigile pascale, proclamant : «  Il est vraiment ressuscité ! Alléluia ! ». Dans les paroisses de Jérusalem et de Beit Hanina, les chrétiens locaux ont manifesté la joie que seul un Dieu vivant peut donner. Dans la paroisse Saint-Sauveur, le groupe liturgique de la Custodie — les frères franciscains qui gardent les Lieux Saints depuis huit siècles — a installé un autel dédié au Christ ressuscité. Les peintures de l’artiste espagnol Raúl Berzosa illustrent la Passion ; au centre, le Christ apparaît victorieux de la mort. De même, les communautés locales, qui traversent des moments de souffrance, renforcent leur foi dans l’espérance de la Résurrection. À soixante kilomètres de Jérusalem, la guerre se fait plus proche. À Tel-Aviv, la célébration pascale n’a pas pu avoir lieu dans une église. Les chrétiens de langue hébraïque, avec leurs familles, ont célébré Pâques dans des abris. La célébration a été présidée par le père Piotr Velasco, responsable pastoral de la communauté. Dans la Ville Sainte, un autre lieu qui fait mémoire : le jardin de Gethsémani, où Jésus passa sa dernière nuit avant la croix. Là, les frères de la Custodie ont célébré l’ensemble du Triduum pascal, présidé par frère Francesco Ielpo, avec la participation des communautés religieuses locales. Aux premières heures du Dimanche de Pâques, se vit le moment le plus intime : un petit groupe retourne au Saint-Sépulcre, alors que la ville dort encore. Frère Giuseppe Gaffurini explique que cette tradition est unique et ne se perpétue qu’au Saint-Sépulcre. Fr. GIUSEPPE GAFFURINI, ofm Président de la communauté du Saint-Sépulcre « Selon la tradition, la Vierge Marie visita le tombeau cinq fois le Samedi Saint. Les cinq colonnes byzantines commémorent cet événement. Ce soir, le pèlerinage en Terre Sainte se transforme en une course vers le tombeau. Nous nous unissons à la dévotion des femmes qui, malgré la lourde pierre qui le scellait, ont persévéré et ont trouvé la tombe déjà ouverte. La dévotion du Samedi Saint transforme la Passion du Vendredi Saint en Résurrection du Dimanche de Pâques. Par nos prières, nous accomplissons cette transition de la Passion à la Résurrection. » Frère João Paulo, de la communauté du Saint-Sépulcre, a été notre caméraman et notre porte-parole lorsque nous ne pouvions pas entrer. Fr. JOÃO PAULO DOS SANTOS, ofm Communauté du Saint-Sépulcre « Nous sommes ici pour servir, pour aider les pèlerins et faire connaître la Terre Sainte. Nous remercions les frères qui ont célébré et accompagné toutes les liturgies et activités au Saint-Sépulcre. » Fr. MANUEL TCHINCOCOLO RAMOS, ofm Communauté du Saint-Sépulcre « Continuez à prier pour nous, même en ce moment difficile. Nous poursuivons avec gratitude, en vivant ce moment comme Saint François nous l’a enseigné .» Le Dimanche, la messe la plus attendue de l’année a été célébré par le Patriarche devant l’Édicule, la petite chapelle qui abrite le tombeau du Christ. Dans son homélie, le cardinal Pizzaballa a souligné comment l’Évangile nous met immédiatement en mouvement. Encore dans l’obscurité, Marie-Madeleine arrive au tombeau et découvre la pierre roulée. Elle court l’annoncer aux apôtres. Pierre et Jean se précipitent et voient les signes : les bandelettes, le Suaire, tout soigneusement disposé. Pâques ne promet pas une vie « facile », mais une vie ouverte. Et pour l’ouvrir, Dieu a parfois besoin de nous dépouiller de certaines certitudes. Frère Francesco Ielpo a, quant à lui, présidé la Messe de Pâques dans l’église Saint-Sauveur et, dans son homélie, il a mis en lumière les verbes de mouvement dans l’Évangile, soulignant que la foi en la Résurrection naît d’une relation vivante avec le Christ : «  La foi en la Résurrection est un don, et pour la recevoir, nous devons entrer dans la logique de l’amour  ». Jean, le disciple bien-aimé, ne marche pas seul, mais attend Pierre, montrant l’importance de la communion, tandis que l’amour et la communion deviennent des repères essentiels du chemin pascal. La même aube se lève sur le nord du pays. À Nazareth, la ville où Jésus a grandi, un autre chœur s’élève, une autre voix résonne. Dans la Basilique de l’Annonciation, le silence qui suivit la mort du Christ a été rompu par le chant des fidèles : «  Voici le jour que le Seigneur a fait : exultons et réjouissons-nous en Lui ! ». Lors de la messe de la Résurrection, présidée par S.E. Mgr Rafiq Nahra, Vicaire Patriarcal Latin, les lectures du Samedi Saint ont rappelé la présence constante du Christ dans la vie de chaque homme, symbolisée par la lumière du Cierge pascal qui ne s’éteint jamais. MERVAT ASHKAR Chanteuse – Chœur de la Basilique de l’Annonciation « Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! Dans le chœur de la Basilique de l’Annonciation de Nazareth, nous avons eu la grande grâce de servir lors de la messe et de la liturgie du Seigneur Jésus, en traversant le Samedi Saint et en célébrant le Dimanche de Pâques. Nous nous sommes rassemblés, malgré toutes les circonstances effrayantes qui nous entourent : la guerre, la destruction, la famine, la douleur et la maladie. Et pourtant, le Christ vient : le Fils de Nazareth, le Fils de Galilée — et nous sommes fiers d’appartenir à cette ville sainte — pour nous dire : ‘ Ne crains pas, petit troupeau, j’ai vaincu le monde ’. Personnellement, je traverse une période très difficile, accompagnant ma mère dans sa souffrance et sa maladie. Mais nous élevons cette douleur pour qu’elle s’unisse à la souffrance du Christ et que nous puissions nous réjouir avec Lui dans la gloire de sa Résurrection. Celui qui souffre avec le Christ ressuscite aussi avec Lui dans sa gloire. » Jérusalem, Tel Aviv, Nazareth : des lieux différents, mais une même question plane dans l’air — que veut dire croire à la Résurrection quand le monde autour de vous semble refuser toute espérance ? Peut-être que Mervat en sait plus que quiconque. Sa mère est malade. La guerre continue. Et pourtant, elle chante. Parce que ceux qui ont vécu le Vendredi Saint — dit-elle — savent déjà comment ça se termine.  Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

Lire plus
Personne ne peut annuler la Liturgie de Pâques

Le 31 mars, une conférence de presse conjointe s’est déroulée au Patriarcat Latin de Jérusalem, en présence de Sa Béatitude le Cardinal Pierbattista Pizzaballa, Patriarche Latin de Jérusalem, et du Custode de Terre Sainte, le frère Francesco Ielpo. Ce dernier a affirmé que l’incident survenu lors du Dimanche des Rameaux n’a pas affecté les droits historiques des Églises, soulignant clairement que « le Statu Quo est un droit acquis et non négociable  » Il a également assuré que la Basilique du Saint-Sépulcre restera ouverte à la prière, comme elle l’est sans interruption depuis sept siècles. Fr. FRANCESCO IELPO, ofm Custode de Terre Sainte « Il est important de rappeler que le Custode de Terre Sainte représente l’autorité supérieure du Saint-Sépulcre et qu’à ce titre, il n’a pas besoin d’autorisation de la police pour y accéder. Il ne s’agit pas d’un privilège, mais de la reconnaissance d’un droit acquis depuis longtemps. Il est également important de rappeler que des milliards de fidèles dans le monde entier regardent vers Jérusalem et vers les prières célébrées dans les Lieux Saints. Le gouvernement israélien doit en tenir compte et être conscient de la responsabilité qui lui incombe envers le monde chrétien, afin de garantir à tout moment — et malgré les difficultés — le déroulement des prières et de trouver des solutions appropriées en coordination avec nous .» De son côté, le Patriarche Latin a déclaré que les autorités israéliennes avaient initialement ignoré les célébrations liturgiques dans la Basilique du Saint-Sépulcre. Les réactions internationales et les interventions diplomatiques ont toutefois contribué à réaffirmer avec force la centralité de ces rites et à imposer le respect de leur déroulement dans l’un des lieux les plus sacrés du christianisme, en raison de son importance spirituelle pour des millions de fidèles à travers le monde. S.B. Card. PIERBATTISTA PIZZABALLA Patriarche Latin de Jérusalem « Nous ne voulons pas aggraver la situation. Nous souhaitons souligner que nous regrettons ce qui s’est passé, mais, je le répète, c’est une occasion de regarder vers l’avenir et d’améliorer la coordination. Nous respectons les restrictions imposées par le Commandement du Front Intérieur et nous l’avons déjà démontré : nous avons annulé toutes les célébrations et les rassemblements, y compris les offices du Dimanche des Rameaux. Pendant le Carême, en outre, tous les Lieux Saints sont restés fermés, sans célébrations, ce qui est difficile à accepter pour nous sur le plan religieux. Cependant, il y a des choses qui ne peuvent pas être annulées : personne, pas même le Pape, n’a l’autorité d’annuler la Liturgie de Pâques. Nous cherchons à trouver un équilibre entre le respect des directives, d’une part, et la nécessité, d’autre part, d’accomplir ce qui n’est pas seulement un droit, mais aussi un devoir : célébrer dans la Basilique du Saint-Sépulcre .» La conférence de presse s’est conclue par une déclaration conjointe confirmant que les célébrations liturgiques de Pâques se tiendront conformément aux procédures établies et aux directives du Commandement du Front Intérieur, sans rassemblements. Elles seront également retransmises en direct aux fidèles via le Christian Media Center et les plateformes officielles, garantissant ainsi la continuité des prières et leur accessibilité à tous les fidèles. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

Lire plus
Jérusalem : une Semaine Sainte meurtrie par la guerre, mais portée par la prière

Jérusalem : Ville Sainte pour des millions de fidèles à travers le monde. Un lieu où la foi chrétienne puise ses racines les plus profondes, en particulier durant la Semaine Sainte, cœur du temps du Carême. Le Patriarcat Latin de Jérusalem a annoncé qu’en raison de la guerre et de l’instabilité dans la région, il ne sera pas possible de célébrer les fêtes traditionnelles dans les Lieux Saints comme d’habitude. Dans une déclaration officielle, le Cardinal Pierbattista Pizzaballa a expliqué que la situation est en constante évolution, rendant impossible l’établissement d’un calendrier définitif pour les prochains jours. Parmi les décisions déjà confirmées figure l’annulation de la procession du Dimanche des Rameaux, qui rassemble chaque année des milliers de fidèles sur le Mont des Oliviers, en direction de la Ville Sainte. La Messe Chrismale a également été reportée, dans l’attente de conditions plus sûres pour sa célébration. Malgré les restrictions, les églises restent ouvertes. Prêtres et communautés continuent de soutenir la vie spirituelle, en encourageant la prière et la participation des fidèles au Mystère Pascal. L’impossibilité de célébrer ensemble est ressentie comme une blessure profonde, une de plus parmi les nombreuses souffrances engendrées par le conflit. Mais dans ce contexte, le message est clair : ne pas perdre l’espérance. Le Patriarche invite les fidèles à s’unir spirituellement le 28 mars, en priant le rosaire pour la paix — chacun dans son propre lieu, mais avec des cœurs unis. Car le message de Pâques demeure. Même face à l’obscurité, la lumière ne s’éteint pas. Et depuis Jérusalem, une certitude continue de résonner dans le monde : la vie est plus forte que la mort. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

Lire plus
Les guerres antiques au Musée de la Bible. Une lecture historique

Le Bible Lands Museum de Jérusalem a inauguré, le 19 février, une exposition intitulée « Le sixième jour après la guerre », une expression empruntée à un ouvrage d’un auteur tchèque qui symbolise le retour à la routine et à la normalité après une période de conflit. L’exposition propose un regard sur la guerre dans l’Antiquité à travers différentes sources historiques. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « L’exposition se compose de trois sections principales, chacune visant non seulement à raconter une histoire historique ou littéraire, mais aussi à la relier à une question plus large. Par exemple, la première section de l’exposition, consacrée à la bataille de Qadesh, aborde la question de ce qui constitue une victoire et de qui la détermine. » Les sculptures égyptiennes évoquent la victoire du pharaon égyptien Ramsès II sur les Hittites lors de la bataille de Qadesh, au XIIIᵉ siècle avant J.-C., dans l’actuelle Qadesh, en Syrie. Les documents hittites révèlent toutefois une réalité différente. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Ces documents précisent que, s’il y eut un vainqueur dans la bataille de Qadesh, ce furent les Hittites, car après la bataille l’armée hittite réussit à atteindre la région de Damas, située au sud de Qadesh. » La deuxième section de l’exposition aborde la politique d’exil menée par les rois assyriens à travers une inscription provenant du palais de Sennachérib, roi d’Assyrie. L’œuvre représente quatre prisonniers, peut-être originaires du royaume de Juda, dans une attitude suppliante, avec un soldat assyrien marchant derrière eux. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « La question est la suivante : que s’est-il passé durant la campagne de Sennachérib ? Le roi Ézéchias s’est-il rebellé contre Sennachérib en s’alliant avec d’autres rois ? La Bible ne fait mention d’aucun autre roi. » On remarque que cette inscription est passée de main en main avant d’atteindre le musée de Jérusalem, comme pour refléter l’histoire de l’exil des prisonniers qu’elle raconte. L’exposition se concentre ensuite sur la guerre de Troie. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Selon la tradition grecque, cette guerre est presque mythique, car les dieux y jouent un rôle important. » Le récit constitue ici une source culturelle offrant une perception différente de la guerre : il montre la manière dont une société se raconte à elle-même l’histoire d’un conflit. La guerre fit de nombreuses victimes des deux côtés, et chacun pleura amèrement la perte douloureuse et la dévastation qu’elle engendra. Ce point est également souligné dans cette section. Pax Romana : la dernière section de l’exposition est consacrée à la paix romaine. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Dans le monde romain, on trouve aussi des symboles de paix. Le rameau d’olivier était associé à la déesse romaine de la paix, Pax. La colombe, dans l’Antiquité, était le symbole de diverses divinités de l’amour. Grâce à cette image et au récit biblique du déluge et de Noé, dans lequel il envoya une colombe qui revint avec un rameau d’olivier, la colombe portant un rameau d’olivier est devenue, à partir du IIᵉ siècle après J.-C., un symbole de paix dans le monde chrétien .» Un autre symbole de paix est associé au dieu grec Hermès : un bâton ailé avec deux serpents enroulés autour. Cette image rappelle le bâton de Moïse et le serpent d’airain comme symboles de guérison. Cette section comprend également une épée brisée ou pliée, qui rappelle la prophétie d’Isaïe : « Ils forgeront leurs épées en socs de charrue et leurs lances en faucilles » (Isaïe 2,4), bien que la signification soit différente. Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition « Ces épées reflètent une pratique qui existait aussi bien en Canaan qu’en Grèce au deuxième millénaire avant J.-C., selon laquelle, lorsqu’un guerrier mourait, ses armes étaient déposées avec lui dans la tombe, parfois même pliées. » Après la signature du traité de paix entre les deux pays, Israël a offert à l’Égypte une réplique de l’une de ces épées, portant une inscription datant de 3 300 ans : « Cette épée est repliée afin qu’elle ne soit pas utilisée pour la guerre. » Dr YIGAL BLOCH Commissaire de l’exposition «Nous sommes confrontés à des problèmes que les gens affrontaient déjà il y a trois mille ans : des mouvements de population à grande échelle et des vagues migratoires, qu’il ne faut pas comprendre littéralement comme des expulsions, mais plutôt comme des flux migratoires. Et bien sûr, il y a aussi la question du deuil. À la fin, toute guerre se détache de ses causes : des personnes sont tuées des deux côtés, et il ne reste que la douleur pour les morts et l’espoir que, finalement, la paix l’emporte.» Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

Lire plus
Plus de nouvelles

Nos activités récentes

Plus d'activités
Ordre Équestre du
Saint-Sépulcre de Jérusalem
Avenue du Chant d'Oiseau 2
1150 Bruxelles
Newsletter

Le présent site internet place des cookies. Les cookies essentiels sont nécessaires au bon fonctionnement du site et ne peuvent pas être refusés. Les autres cookies sont optionnels et ne seront placés que si vous les autorisez. Consultez notre politique en matière de cookies pour en savoir plus.