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L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Bienvenue

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie, placé sous l’autorité directe du Pape et dirigé par un Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre Sainte dépendant du Patriarcat latin de Jérusalem, et répartie aujourd’hui sur les territoires de Jérusalem, d’Israël, de Palestine, de Jordanie et de Chypre.
 

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’Ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

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Nos dernières nouvelles

Le retour à la vie dans les écoles après la guerre

Après une période difficile pour les élèves, marquée par la guerre, la fermeture des écoles et l’interruption des cours, les établissements ont rouvert leurs portes pour tenter de rétablir la normalité. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « À travers ces expériences et les jours passés par les élèves chez eux, un message important est ressorti : celui de la paix. La paix ne signifie pas seulement vivre libres, sans peur ni souffrance, mais aussi savoir vivre avec les autres. Et elle commence par la paix intérieure. » Le retour à l’enseignement a constitué une étape importante vers le rétablissement de la stabilité psychologique et éducative des élèves, malgré les défis auxquels ont été confrontés les enseignants et les directions d’établissement. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « Des assistants sociaux et des conseillers scolaires accompagnent les élèves dans leur parcours. À la reprise des cours, des efforts ont été faits pour articuler la période précédant la guerre avec les programmes éducatifs à venir. Toutes les opportunités seront saisies afin de combler les lacunes et d’apporter le soutien pédagogique et éducatif nécessaire. » Parmi les stratégies mises en place pour compenser les pertes éducatives des élèves figure également le développement de compétences en recherche à l’aide de l’intelligence artificielle (IA), une initiative approuvée par le ministère de l’Éducation. Les élèves apprennent ainsi à sélectionner les contenus essentiels et à écarter les informations secondaires. Il convient de rappeler que le corps enseignant est resté en contact quotidien avec les élèves durant la période de guerre, assurant la continuité pédagogique à distance et apportant également un soutien psychologique. Fr. ABDEL MASIH FAHIM, ofm Directeur – Terra Sancta School – Ramla « Une fois, nous avons invité les enfants de maternelle, avec l’aide de leurs familles, à passer quelques heures de détente et à changer d’air dans un parc public. » Le retour des élèves sur les bancs de l’école a dissipé toute trace des souvenirs de la guerre et des sirènes d’alerte, laissant place à une joie visible sur leurs visages. NISREEN ZAAROUR Directrice de l’école primaire Terra Santa – Ramla « Les élèves étaient ravis de revenir, heureux d’être en classe et impatients de se reparler et de se retrouver. » MARIANA GHATTAS Élève du secondaire – Terra Sancta School – Ramla «Mon émotion est indescriptible. Nous avons longtemps attendu ce moment pour retourner à l’école, surtout parce que c’est notre dernière année. Nous voulions revenir parce que l’école, l’environnement et les enseignants nous manquaient. La vie normale nous manquait. Nous voulons nous voir en face à face, et non plus à travers des écrans.» La nostalgie des élèves ne s’est pas limitée au simple retour sur les bancs de l’école. MARIANA GHATTAS Élève du secondaire – Terra Santa School – Ramla «Ce qui nous a le plus manqué, c’est de voir la paix se répandre dans notre pays, et nous prions pour que la paix et la fraternité puissent durer.» Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Du découragement à l’espérance dans le Ressuscité

le Patriarche célèbre l’apparition de Jésus sur la route d’Emmaüs Dans le village d’El-Qubeibeh — traditionnellement identifié à Emmaüs — Sa Béatitude Pierbattista Pizzaballa, Patriarche latin de Jérusalem, a présidé la célébration eucharistique le lundi 13 avril 2026, au sanctuaire local. Située le long de l’ancienne route menant à Jérusalem, la liturgie commémorait la rencontre du Christ ressuscité avec les deux disciples, Siméon et Cléophas. Le Patriarche a ouvert la célébration en saluant le curé de la paroisse, le père Sebastian Eclimes, O.F.M., les fidèles du village ainsi que les pèlerins venus des communautés voisines du gouvernorat de Ramallah. La célébration a reflété la réalité vécue de l’Église locale qui, à l’image des disciples, fait face à des espoirs de paix sans cesse différés. Toutefois, en méditant le récit de cette rencontre, le Patriarche a invité les fidèles à relire ces événements à la lumière des Écritures et de l’Eucharistie, afin de laisser le Seigneur ressuscité transformer leur regard. Du découragement à la reconnaissance En méditant sur l’Évangile (cf. Lc 24, 13-35), le Patriarche a souligné sa pertinence toujours actuelle pour la vie des croyants. Il a rappelé comment les deux disciples, quittant Jérusalem, étaient accablés par la déception, convaincus que leurs espoirs et leurs projets en Jésus avaient échoué. Leurs paroles — «  nous espérions … » — expriment une expérience profondément humaine d’attentes déçues, façonnées par des perspectives limitées et terrestres. C’est précisément dans ce moment de confusion que Jésus s’approche. Il marche avec eux sur la route qui les éloigne de Jérusalem, écoute leur peine et réinterprète progressivement les événements qu’ils ont vécus. À travers les Écritures, il éclaire leur sentiment d’échec, révélant que ce qui semblait être une défaite faisait en réalité partie du dessein de Dieu. Enfin, dans la fraction du pain, leurs yeux s’ouvrent et ils le reconnaissent comme le Seigneur ressuscité. Un message pour aujourd’hui Le Patriarche a souligné que cet Évangile n’est pas seulement un événement du passé, mais une leçon vivante pour la vie chrétienne aujourd’hui. De même que Jésus est entré dans la vie des deux disciples au cœur de leur désarroi, il continue d’entrer dans nos vies — sur les plans personnel, social et même national — surtout lorsque nous nous sentons perdus ou découragés. Il a noté que, bien souvent, nous espérons une réalité différente de celle que nous vivons et que nous peinons à comprendre nos expériences par nous-mêmes. Pourtant, c’est à travers la Parole de Dieu et la célébration de l’Eucharistie qu’une nouvelle perspective nous est donnée. « Notre fidélité à ces sacrements,»  a-t-il affirmé , «nous permet d’adopter une attitude différente face aux événements de la vie. » « Si nous voulons reconnaître le Seigneur ressuscité au milieu de nous,» a poursuivi le Patriarche, «nous devons demeurer enracinés dans les Écritures et dans la fraction du pain, comme les deux disciples sur la route d’Emmaüs. » Appelés à être porteurs de lumière En conclusion de son homélie, le Patriarche a exprimé l’espoir que les fidèles, ayant reçu la lumière du Christ — symboliquement liée à celle du Saint-Sépulcre — puissent à leur tour la refléter au sein de leurs communautés. « En notre temps, cette lumière est plus que jamais nécessaire », a-t-il affirmé. Les chrétiens sont donc appelés non seulement à recevoir la lumière du Christ ressuscité, mais aussi à en devenir les porteurs, en particulier ici, sur cette terre meurtrie. À la fin de la messe, le Patriarche a distribué du pain béni aux fidèles, en mémoire du moment culminant du cheminement des deux disciples, lorsque Jésus rompit le pain et qu’ils le reconnurent comme le Seigneur ressuscité. La célébration dans le village d’El-Qubeibeh — situé à environ 11 kilomètres au nord-ouest de Jérusalem, près du mur de séparation, et traditionnellement identifié comme la maison de Cléophas, où subsistent encore les vestiges d’une basilique croisée — a uni mémoire et foi vivante, rappelant avec sobriété la présence constante du Seigneur ressuscité au milieu de son peuple. Source: Latin Patriarchate of Jerusalem / lpj.org Photo : © Latin Patriarchate of Jerusalem / lpj.org © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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La guerre n’a pas arrêté les voleurs d’antiquités

La guerre n’a pas arrêté les voleurs de vestiges archéologiques. Entre le bruit des sirènes et l’interception des missiles, deux suspects ont été pris en flagrant délit alors qu’ils menaient des fouilles illégales sur le site archéologique de Khirbet Harmish, dans le nord d’Israël. NIR DISTELFELD Unité de prévention du vol d’antiquités – Autorité israélienne des antiquités « Nous avons localisé cette pièce protégée et y sommes entrés avec la police, les deux suspects arrêtés et quelques civils présents dans la zone. Après deux minutes, nous avons entendu une forte explosion dans le ciel et la pièce protégée a failli céder sous la déflagration. Au poste de contrôle de Hizma, au nord de Jérusalem, la police israélienne a saisi, à l’intérieur d’une voiture palestinienne, un lot de pièces anciennes, principalement d’époque juive et datant de différentes périodes historiques ..» Dans une grotte sur les pentes orientales du mont des Oliviers, à Jérusalem, lors d’une opération de lutte contre le vol d’antiquités, un atelier de fabrication de vases en pierre a également été découvert. Dr EITAN KLEIN Vice-directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « Nous connaissons ce type de vases en pierre qui datent de la période du Second Temple, c’est-à-dire de l’époque de Jésus et des apôtres. Ces objets sont particuliers parce qu’à cette époque, les Juifs étaient très attentifs aux lois de pureté et d’impureté. Il existe un récit selon lequel Jésus est arrivé au village de Cana, où se trouvaient des récipients qui ne transmettaient pas d’impureté. Ces découvertes constituent donc une sorte de témoignage qui nous ramène à l’époque de Jésus.» Sur le site, des bains rituels de purification ont également été découverts, destinés à préparer les pèlerins à l’entrée du Temple. Il semble que ces vases en pierre leur étaient précisément vendus. Dr EITAN KLEIN Vice-directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « Après s’être purifiés, s’ils voulaient manger ou boire avec des récipients en terre cuite, ils pouvaient se contaminer à nouveau, retournant à l’état d’impureté. En revanche, s’ils buvaient dans des vases en pierre, ils restaient purs .» Ces vestiges archéologiques sont exposés au public dans le cadre d’une nouvelle exposition intitulée « Le passé criminel », au sein des bâtiments nationaux des Antiquités de la Terre d’Israël. L’exposition ne présente pas seulement des objets volés, mais aussi des objets falsifiés. Dr AMIR GANOR Directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités «Ce que vous voyez derrière moi, cette lampe en bronze avec la représentation d’une menorah, a été fabriquée en Jordanie et vendue pour une somme importante à un citoyen israélien qui se trouvait en voyage là-bas. Il a ensuite tenté de la faire passer clandestinement de la Jordanie vers Israël.»   Le docteur Ganor a ensuite poursuivi en évoquant les phénomènes de falsification : Dr AMIR GANOR Directeur de l’Unité de prévention du vol d’antiquités « En Jordanie, il existe un manuscrit connu sous le nom de Rouleau de cuivre, exposé au musée d’Amman. Ce document est gravé sur des plaques de cuivre et indique les endroits où des trésors auraient été cachés dans la région. À partir de là, une industrie de falsification de ces plaques métalliques s’est développée en Jordanie. » L’exposition comprend également des vestiges archéologiques authentiques, datant de l’époque byzantine et d’autres périodes, saisis alors qu’ils étaient sur le point d’être exportés illégalement hors du pays. Les voleurs d’antiquités ne dérobent pas seulement des pierres ou des objets historiques, ils privent aussi les peuples de leur mémoire et de leur identité. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Pâques en Terre Sainte : la foi au cœur des difficultés

Au cœur de la Vieille Ville, Sa Béatitude le Cardinal Pierbattista Pizzaballa a présidé la Vigile pascale dans une Basilique partagée entre les différentes confessions chrétiennes : chacune y dispose de son autel, de ses horaires et de sa prière. Une coexistence fragile, mais encadrée par des siècles d’accords. Bénédiction du feu nouveau, chant du Gloria, proclamation de l’Alléluia : les gestes sont les mêmes dans toutes les Églises du monde. Pourtant, ici, cette célébration — la première à être célébrée, en raison du fuseau horaire comme du Statu Quo qui la régit — prend une résonance particulière. Dans son homélie, le Patriarche a souligné que la Parole de Dieu résonne plus fort que tous les silences. Même à huis clos et au milieu du fracas de la guerre, la foi demeure. La pierre peut paraître infranchissable, mais devant le tombeau vide, elle a été roulée. Tel est le premier message de Pâques : Dieu commence à faire renaître la vie même dans l’obscurité, dans le silence et le tombeau fermé. Mais à Jérusalem, Pâques ne se vit pas seulement dans les lieux historiques. Elle se vit aussi dans les paroisses de quartier, au cœur des familles et dans la voix de ceux qui y vivent au quotidien. Samedi après-midi, des centaines de fidèles ont participé à la Vigile pascale, proclamant : «  Il est vraiment ressuscité ! Alléluia ! ». Dans les paroisses de Jérusalem et de Beit Hanina, les chrétiens locaux ont manifesté la joie que seul un Dieu vivant peut donner. Dans la paroisse Saint-Sauveur, le groupe liturgique de la Custodie — les frères franciscains qui gardent les Lieux Saints depuis huit siècles — a installé un autel dédié au Christ ressuscité. Les peintures de l’artiste espagnol Raúl Berzosa illustrent la Passion ; au centre, le Christ apparaît victorieux de la mort. De même, les communautés locales, qui traversent des moments de souffrance, renforcent leur foi dans l’espérance de la Résurrection. À soixante kilomètres de Jérusalem, la guerre se fait plus proche. À Tel-Aviv, la célébration pascale n’a pas pu avoir lieu dans une église. Les chrétiens de langue hébraïque, avec leurs familles, ont célébré Pâques dans des abris. La célébration a été présidée par le père Piotr Velasco, responsable pastoral de la communauté. Dans la Ville Sainte, un autre lieu qui fait mémoire : le jardin de Gethsémani, où Jésus passa sa dernière nuit avant la croix. Là, les frères de la Custodie ont célébré l’ensemble du Triduum pascal, présidé par frère Francesco Ielpo, avec la participation des communautés religieuses locales. Aux premières heures du Dimanche de Pâques, se vit le moment le plus intime : un petit groupe retourne au Saint-Sépulcre, alors que la ville dort encore. Frère Giuseppe Gaffurini explique que cette tradition est unique et ne se perpétue qu’au Saint-Sépulcre. Fr. GIUSEPPE GAFFURINI, ofm Président de la communauté du Saint-Sépulcre « Selon la tradition, la Vierge Marie visita le tombeau cinq fois le Samedi Saint. Les cinq colonnes byzantines commémorent cet événement. Ce soir, le pèlerinage en Terre Sainte se transforme en une course vers le tombeau. Nous nous unissons à la dévotion des femmes qui, malgré la lourde pierre qui le scellait, ont persévéré et ont trouvé la tombe déjà ouverte. La dévotion du Samedi Saint transforme la Passion du Vendredi Saint en Résurrection du Dimanche de Pâques. Par nos prières, nous accomplissons cette transition de la Passion à la Résurrection. » Frère João Paulo, de la communauté du Saint-Sépulcre, a été notre caméraman et notre porte-parole lorsque nous ne pouvions pas entrer. Fr. JOÃO PAULO DOS SANTOS, ofm Communauté du Saint-Sépulcre « Nous sommes ici pour servir, pour aider les pèlerins et faire connaître la Terre Sainte. Nous remercions les frères qui ont célébré et accompagné toutes les liturgies et activités au Saint-Sépulcre. » Fr. MANUEL TCHINCOCOLO RAMOS, ofm Communauté du Saint-Sépulcre « Continuez à prier pour nous, même en ce moment difficile. Nous poursuivons avec gratitude, en vivant ce moment comme Saint François nous l’a enseigné .» Le Dimanche, la messe la plus attendue de l’année a été célébré par le Patriarche devant l’Édicule, la petite chapelle qui abrite le tombeau du Christ. Dans son homélie, le cardinal Pizzaballa a souligné comment l’Évangile nous met immédiatement en mouvement. Encore dans l’obscurité, Marie-Madeleine arrive au tombeau et découvre la pierre roulée. Elle court l’annoncer aux apôtres. Pierre et Jean se précipitent et voient les signes : les bandelettes, le Suaire, tout soigneusement disposé. Pâques ne promet pas une vie « facile », mais une vie ouverte. Et pour l’ouvrir, Dieu a parfois besoin de nous dépouiller de certaines certitudes. Frère Francesco Ielpo a, quant à lui, présidé la Messe de Pâques dans l’église Saint-Sauveur et, dans son homélie, il a mis en lumière les verbes de mouvement dans l’Évangile, soulignant que la foi en la Résurrection naît d’une relation vivante avec le Christ : «  La foi en la Résurrection est un don, et pour la recevoir, nous devons entrer dans la logique de l’amour  ». Jean, le disciple bien-aimé, ne marche pas seul, mais attend Pierre, montrant l’importance de la communion, tandis que l’amour et la communion deviennent des repères essentiels du chemin pascal. La même aube se lève sur le nord du pays. À Nazareth, la ville où Jésus a grandi, un autre chœur s’élève, une autre voix résonne. Dans la Basilique de l’Annonciation, le silence qui suivit la mort du Christ a été rompu par le chant des fidèles : «  Voici le jour que le Seigneur a fait : exultons et réjouissons-nous en Lui ! ». Lors de la messe de la Résurrection, présidée par S.E. Mgr Rafiq Nahra, Vicaire Patriarcal Latin, les lectures du Samedi Saint ont rappelé la présence constante du Christ dans la vie de chaque homme, symbolisée par la lumière du Cierge pascal qui ne s’éteint jamais. MERVAT ASHKAR Chanteuse – Chœur de la Basilique de l’Annonciation « Le Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité ! Dans le chœur de la Basilique de l’Annonciation de Nazareth, nous avons eu la grande grâce de servir lors de la messe et de la liturgie du Seigneur Jésus, en traversant le Samedi Saint et en célébrant le Dimanche de Pâques. Nous nous sommes rassemblés, malgré toutes les circonstances effrayantes qui nous entourent : la guerre, la destruction, la famine, la douleur et la maladie. Et pourtant, le Christ vient : le Fils de Nazareth, le Fils de Galilée — et nous sommes fiers d’appartenir à cette ville sainte — pour nous dire : ‘ Ne crains pas, petit troupeau, j’ai vaincu le monde ’. Personnellement, je traverse une période très difficile, accompagnant ma mère dans sa souffrance et sa maladie. Mais nous élevons cette douleur pour qu’elle s’unisse à la souffrance du Christ et que nous puissions nous réjouir avec Lui dans la gloire de sa Résurrection. Celui qui souffre avec le Christ ressuscite aussi avec Lui dans sa gloire. » Jérusalem, Tel Aviv, Nazareth : des lieux différents, mais une même question plane dans l’air — que veut dire croire à la Résurrection quand le monde autour de vous semble refuser toute espérance ? Peut-être que Mervat en sait plus que quiconque. Sa mère est malade. La guerre continue. Et pourtant, elle chante. Parce que ceux qui ont vécu le Vendredi Saint — dit-elle — savent déjà comment ça se termine.  Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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