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L’Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem

Bienvenue

L’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem est un ordre de chevalerie, placé sous l’autorité directe du Pape et dirigé par un Cardinal Grand Maître, qui œuvre pour aider la communauté chrétienne de Terre Sainte dépendant du Patriarcat latin de Jérusalem, et répartie aujourd’hui sur les territoires de Jérusalem, d’Israël, de Palestine, de Jordanie et de Chypre.
 

Sa devise est « Deus lo vult » (Dieu le veut).

L’Ordre comporte actuellement environ 30.000 membres présents dans plus de trente-cinq pays.

Les membres prennent un double engagement : 

- Soutenir spirituellement et matériellement (écoles, cliniques, orphelinats, …) les chrétiens de Terre sainte 

- Approfondir ensemble leur foi

Visitez ce site pour toucher du doigt notre action !

Nos dernières nouvelles

Vrais et faux Ordres

Suite à des articles parus dans la presse belge relatifs à la réappropriation contemporaine de divers symboles issus des croisades, la Lieutenance pour la Belgique de l'Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem tient à rappeler que l'Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem (avec l'Ordre Souverain Militaire de Malte) est un des deux seuls Ordres chevaleresques reconnus par l'Église. Ce sont deux institutions anciennes, enracinées dans l'histoire, spirituellement liées à Jérusalem, toutes deux engagées au service de l'Église, mais avec quelques différences fondamentales et profondes qui les distinguent. Les Chevaliers et Dames du Saint-Sépulcre constituent, depuis sa réformation en 1847 par le bienheureux Pape Pie IX, un Ordre qui est un organe central de l'Église et une personne juridique de droit canonique, inscrite à l'Annuaire pontifical  E​N SAVOIR PLUS Nous déplorons et condamnons expressément l'utilisation abusive de symboles religieux importants par des ordres non reconnus ou à des fins politiques, comme la Croix de Jérusalem. Ce symbole ne doit être utilisé qu'en fonction de sa signification religieuse, par l'Ordre du Saint-Sépulcre de Jérusalem ou par le Patriarcat latin. Voici l’avis officiel de la Secrétairerie d’Etat du Saint-Siège sur les Ordres de Chevalerie (Rome – 17.10.2012) " Suite à de fréquentes sollicitations, la Secrétairerie d’Etat précise la position du Saint-Siège à l’égard d’ordres de chevalerie intitulés à des saints ou portant des noms religieux. Outre ses propres ordres (Ordre suprême du Christ, Ordre de l’éperon d’or, Ordre de Pie IX, Ordre de St.Grégoire Le Grand, Ordre de St.Silvestre), il ne reconnaît que l’Ordre souverain et militaire de Malte et l’Ordre équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem. Le Saint-Siège confirme qu’il n’a pas l’intention de modifier sa position en la matière. Ainsi aucun autre ordre, nouveaux comme reprenant des modèles médiévaux, ne jouit de la reconnaissance du Siège Apostolique, qui ne saurait garantir leur légitimité historique et juridique, leur structure et leur finalité. En vue d’éviter toute équivoque, notamment en matière de délivrance de diplômes chevaleresques et d’usage de lieux saints, abus dommageables à nombre de personnes de bonne foi, le Saint-Siège réaffirme n’attribuer aucune valeur aux diplômes et insignes délivrés par des associations qu’il ne reconnaît pas. Il considère en outre inapproprié l’usage d’églises ou de chapelles pour leurs prétendues cérémonies d’investiture”.

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La mission de Jérusalem : une maison de prière pour tous les peuples

Alors qu’une brise légère caressait les visages des participants réunis en prière au pied des murailles illuminées de Jérusalem, près de la porte de Jaffa, la voix commune des juifs, des chrétiens et des musulmans — sur la terre des prophètes et du Christ — semblait s’élever vers le ciel et parvenir plus près de Dieu. La rencontre du 13 mai a été organisée par plusieurs organisations de la société civile, en collaboration avec la Communauté de Sion, afin de réaffirmer l’importance du respect mutuel et de la défense de la dignité humaine. Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem « Notre objectif, ce soir, est d’affirmer que Jérusalem est une ville qui appartient à nous tous : une ville à célébrer et à vivre dans la joie. Grâce aux liens créés entre musulmans, chrétiens, juifs, laïcs et les différents peuples venus ici, nous devons apprendre à partager Jérusalem plutôt qu’à la diviser. » Il a également été décidé que, cette année, les prises de parole durant la rencontre seraient réservées exclusivement aux femmes. Le rabbin Neria, directeur général de la Communauté de Sion, en a expliqué les raisons : Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem « Il y a quelques jours, malheureusement, un grave incident s’est produit dans la Vieille Ville : un homme juif a poussé à terre une religieuse chrétienne. C’est pourquoi les femmes des différentes communautés religieuses ont affirmé qu’il était temps de faire entendre leur voix et de s’engager pour la protection des femmes croyantes à Jérusalem, quelle que soit leur religion.» La modératrice de la rencontre, la rabbine Tamar Elad-Appelbaum, a affirmé que Jérusalem n’est pas seulement un nom, mais un engagement concret. Elle a rappelé que « lorsque, il y a deux mille ans, le respect mutuel a disparu et que la haine gratuite s’est propagée jusque dans le Temple du Seigneur, le Temple a été détruit ». Elle a également rapporté les paroles prononcées par la religieuse agressée : « Priez pour celui qui m’a agressée, afin que nous soyons tous dignes d’habiter dans la maison du Seigneur. » Elle a enfin souligné que les blessures de la religieuse ne sont pas visibles uniquement sur son visage, mais aussi sur les visages de chacun d’entre nous. HAJJEH IBTISAM MAHAMID Fureidis « La religion est avant tout un comportement, qu’il s’agisse d’une personne juive, chrétienne ou musulmane. » Sœur Marie Madeleine, de la congrégation bénédictine, a déclaré dans son intervention que Jérusalem est une mère. Évoquant l’expression « Là, celui-ci est né », tirée du Psaume 87, elle a expliqué que même les peuples considérés comme ennemis y sont présentés comme des enfants de Jérusalem, comme si la ville disait à chacun : « Ici, il y a une place pour toi, je veux que tu vives. » Selon elle, c’est précisément cet esprit qui s’est manifesté à Jérusalem il y a quelques jours lors de l’agression de la religieuse : un homme est intervenu pour la défendre, animé par le désir de protéger la vie et la dignité d’autrui. Les participants à la rencontre brandissaient des drapeaux représentant l’ancienne carte du monde en forme de trèfle, datant de l’époque où l’on pensait que seuls trois continents existaient, avec Jérusalem en son centre. Prières et chants se sont élevés en plusieurs langues, portant des messages d’amour, d’espérance et de paix dans une ville qui demeure un symbole spirituel et humain pour le monde entier. Fr. FRANCESCO RAVAIOLI, ofm. «Cette rencontre est très importante, surtout ici à Jérusalem, car elle crée une opportunité pour tous les croyants chrétiens, juifs et musulmans de dialoguer et d’être des témoins de paix.» Parmi les chants des fidèles et les prières échangées sous les murailles de la Ville Sainte, l’espérance s’est élevé que la paix ne soit pas un rêve inaccessible, mais un choix concret, pouvant commencer par une parole de respect, un geste courageux et une prière sincère. Une prière capable d’unir les croyants de toutes les religions autour de la dignité humaine, de l’amour et de la coexistence. Rabbin NERIA RAFAEL KNAFO Directeur général de la Communauté de Sion à Jérusalem «Le concept de paix et de coexistence dans la Bible est clair dès le Livre de la Genèse : Dieu, béni soit Son nom, a créé l’être humain à son image. Dieu nous a donc rappelé que nous venons tous de Lui et que nous avons tous été créés à son image. Je crois que la paix régnera à Jérusalem et que ce que nous voyons ici ce soir est un exemple de ce qu’elle pourra être. Nous nous sommes réunis ici ce soir, personnes de toutes les religions, pour prier ensemble et témoigner que, lorsque la paix véritable viendra avec l’aide de Dieu, elle aura précisément ce visage.» Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video:  © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Protéger le caractère sacré de la vie. Marche interreligieuse à Jérusalem

Le 18 mai, des centaines de personnes venues de différentes régions d’Israël et de la Palestine ont participé à la Marche Interreligieuse organisée par le Forum pour les Droits Humains. Une initiative qui réaffirme avant tout le caractère sacré de la vie, au-delà des convictions religieuses de chacun. ADAM RABI « Cette marche est très importante. Nous l’organisons depuis plus de cinq ans. Au début, nous n’étions que quelques-uns, maintenant nous sommes plus nombreux. Nous espérons être encore plus nombreux à l’avenir ! C’est essentiel, car Jérusalem est un lieu pour toutes les religions. » Rabbin AMICHAI LAOLAVI Président du Conseil de l’organisation « Rabbins pour les Droits Humains ». « Notre objectif est d’affirmer qu’au nom des valeurs juives, au nom du Divin, nous ne faisons qu’un et nous devons partager ensemble notre maison et cette terre. Nous croyons sincèrement qu’il existe beaucoup d’autres personnes comme nous, qui désirent la paix, la coexistence, le respect mutuel et la volonté de surmonter le traumatisme que nous traversons afin d’ouvrir une autre voie. » Avec une énergie toute particulière, ce groupe de Jérusalem illustre la joie et la capacité de chacun à entrer en relation avec l’autre. Azulay parle ainsi d’une ouverture du cœur et de la volonté d’écrire un nouveau récit fondé sur l’amour. AZULAY « Jérusalem devrait être une ville d’amour, de lien et sacrée pour l’humanité. Nous voulons guérir le cœur pour que le corps puisse lui aussi être en bonne santé. C’est ce qui nous pousse à continuer à essayer de raconter une histoire d’amour, même lorsque la réalité est bien différente. » Mor Sela, directeur du Mouvement pour la Paix, travaille au sein de cette organisation qui rassemble Israéliens et Palestiniens, avec pour objectif de démontrer que les êtres humains sont capables de se mettre à la place de l’autre et de comprendre sa douleur et ses difficultés. Si les problèmes politiques et sociaux restent nombreux, le travail d’écoute et de soutien envers les personnes les plus touchées par la violence et les restrictions se poursuit. MOR SELA Directeur du Mouvement pour la Paix Sulh « Nous ne pouvons pas faire grand-chose, mais au moins nous allons vers eux, nous leur parlons et nous les écoutons. C’est très important. Pour montrer qu’en face, il y a aussi un être humain qui se soucie d’eux et qui veut construire la paix. » DAVID MOATTY Participant « Je pense que c’est une excellente initiative de réunir des personnes de religions et d’opinions différentes qui, ensemble, ont l’énergie nécessaire pour rendre le monde meilleur. » DANIELLE MAMAM Communauté catholique de langue hébraïque – Jérusalem « C’est la troisième fois que je participe à cette initiative, car je pense qu’il est essentiel, aujourd’hui, de parler de paix, de justice et de cette humanité qui semble tant manquer en ces temps difficiles. Voir ce type de rassemblement nous fait du bien et nourrit l’espoir qu’un changement reste possible. » P. LOUIS MARIE Abou Gosh – Abbé « Nous sommes tous ici, et c’est très important, parce que la vie humaine est aussi en jeu. Chacun de nous est un être humain, créé à l’image de Dieu, et c’est ce qui compte le plus. C’est pourquoi nous devons respecter les autres et accueillir leur histoire et leur religion, car nous sommes tous enfants de Dieu. » Un signe discret dans les rues de Jérusalem, qui ne fait pas abstraction de la douleur, mais rappelle qu’il est encore possible de choisir la vie, l’humanité et la paix. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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Projet « Afaq » : de nouveaux parcours d’espérance pour les jeunes

Les jeunes de Terre Sainte vivent une réalité qui se durcit de jour en jour : restrictions de circulation, barrières métalliques séparant les villages des villes, le tout sur fond de guerre permanente et d’une situation politique sans perspective claire. JOHNNY AL-HATHWA Beit Jala « Le permis de travail a été suspendu et le travail s’est arrêté. Tout s’est arrêté, tout a été fermé. Le tourisme a été complètement ravagé. La première chose qui m’est venue à l’esprit, c’est l’émigration, parce que je ne voyais pas d’autre solution. » FOUAD AL-BANDAK Bethléem « J’ai terminé mes études en gestion touristique pendant la guerre et je savais déjà à ce moment-là que ce ne serait pas facile de trouver du travail à cause de la situation que nous vivons. Mon père aussi est guide touristique et il ne travaille plus depuis deux ans. Aujourd’hui, ma mère est la seule à faire vivre la famille, parce qu’elle travaille comme infirmière à l’hôpital de la Caritas. » Face à cette réalité difficile, le Patriarcat Latin de Jérusalem a réagi en lançant la deuxième édition du projet « Afaq », en collaboration avec l’Institut pour le Partenariat Communautaire de l’Université de Bethléem, afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux jeunes et de renforcer leurs capacités de résilience ainsi que leurs possibilités de rester sur leur terre. SAMI EL-YOUSEF Directeur général du Patriarcat Latin de Jérusalem « Dès le début de la guerre, il est apparu clairement que le chômage avait augmenté de manière significative, surtout dans les régions de Bethléem et de Jérusalem, directement touchées par la situation politique et par l’arrêt du tourisme, dont dépendent de nombreuses familles, en particulier dans ces zones. À cela s’ajoutent la suspension et le retrait des permis de travail à Jérusalem, ainsi que l’incapacité de l’Autorité Nationale Palestinienne à verser les salaires et à honorer ses engagements. Si l’on prend tous ces facteurs en compte, on constate que le chômage a explosé, atteignant dans certaines régions jusqu’à 70 % .» Le projet prévoit un soutien aux petites activités économiques à travers des aides financières sous forme d’achat d’équipements et de matériel, ainsi que la création d’emplois temporaires destinés à de jeunes diplômés sans travail. Il offre également des emplois journaliers aux personnes ayant perdu leur activité dans le secteur du tourisme et dans d’autres secteurs touchés par la crise. Le projet propose en outre des bourses de formation professionnelle pour ceux qui souhaitent apprendre des métiers et acquérir des compétences susceptibles de les aider à intégrer le marché du travail ou à lancer leur propre activité. NISREEN MANSOUR Coordinatrice du projet Afaq « Toutes ces actions du projet « Afaq » ont pour objectif d’aider les personnes les plus en difficulté et les plus durement touchées par la situation actuelle, afin qu’elles puissent améliorer leurs conditions de vie et vivre dignement. L’objectif est aussi de décourager l’idée de l’émigration, qui commence à se répandre dans une grande partie de la société comme si c’était la seule solution possible face aux conditions difficiles que nous traversons .» JOHNNY AL-HATHWA Beit Jala « Grâce à Dieu, aujourd’hui j’ai réussi à passer d’un petit kiosque à un véritable restaurant. Je remercie d’abord le Seigneur, puis le projet « Afaq », qui a soutenu les jeunes. Ils m’ont aidé à acheter du matériel de cuisine, comme des installations au gaz, un grill et un réfrigérateur — des équipements dont le restaurant avait vraiment besoin. Si j’avais dû les acheter moi-même, honnêtement, je n’y serais jamais arrivé. Cela a été un immense pas en avant, passant de quelque chose de petit à quelque chose de grand. » Dans une terre épuisée par les crises et les guerres, les petites histoires de réussite demeurent un puissant signe d’espérance. À travers les perspectives qu’il offre pour une vie digne, le projet « Afaq » peut constituer une première étape pour préserver la présence chrétienne et renforcer l’attachement à la terre du Christ. Source: Site Web Christian Media Center Photo: © Christian Media Center Video: © Christian Media Center © Ordre Équestre du Saint-Sépulcre de Jérusalem – Lieutenance de la Belgique

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